Pour continuer à proposer de nouvelles actions : expositions, conférences ... (actions qui nécessitent un certain investissement financier)  nous faisons appel à nos amies et amis du Comité pour nous rejoindre et/ou nous aider ... selon ses moyens.

Don

   

(sur HelloAsso, le site des associations)

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2022 : Pensez à renouveler votre adhésion à notre Comité : ICI

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25 mai 2022 : Quai d'Aiguillon - Lannion

En hommage aux victimes de la répression versaillaise, un rassemblement musical (avec orgue de barbarie) aura lieu à partir de 10h00 Quai d'aiguillon, côté manège.

Panneaux

26mai2022-LTG

Sur le site de Ouest-France : 

Lannion. Un hommage en musique aux communards tués et déportés en 1871

Les membres du comité lannionnais des Amies et amis de la Commune de Paris 1871 ont organisé, ce jeudi 26 mai, un hommage aux victimes de la répression versaillaise. Chants ou encore déambulations, les membres de l’association espèrent faire perdurer la mémoire de ces évènements historiques.

Ils étaient une petite dizaine à rendre hommage aux victimes de la répression versaillaise. Tous membres du comité lannionnais de l’association des Amies at amis de la Commune de Paris 1871, ils ont chanté et déambulé à travers les stands du marché local pour faire perdurer la mémoire des victimes.

26mai2022

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29 mai 2022 - Limeil-Brévannes : La cérémonie interdite par la mairesse LR

Interdite

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LA MONTEE AU MUR 2022  (LA VIDEO)

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Paris - 3ème Arrondissement : La plaque Nathalie Le Mel enfin modifiée

La nouvelle plaque

L'ancienne plaque

Plaque Nathalie Le Mel

Place-Nathalie-Le-Mel-Paris-III

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Samedi 21 mai 2022 : Montée au Mur des Fédérés

Voilà plus de 140 ans que les héritiers affirmés de la Commune ont pris l’habitude de saluer devant le Mur des Fédérés la mémoire des combattants et combattantes de la Révolution du printemps de 1871.

Le 29 mai 2021, à l’initiative de l’association des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871 et de plus d’une centaine d’organisations, l’appel à la montée au mur avait rassemblé plus de 15000 personnes.

Tous les participantes et participants enthousiasmés par cette journée fraternelle ont souhaité que ce rassemblement unitaire se perpétue. Notre association et les partenaires du 150e anniversaire ont travaillé ensemble à la préparation de cette montée au mur 2022.

Montée au mur 2022

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20 mai 2002 : Un article de Joël Ragonneau

Coprésident des Amies et amis de la Commune de Paris 1871

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La Commune au jour le jour : le 9 mai 1871

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24 avril 1871

Réquisition des logements vacants

Le citoyen Malon demande l’adoption d’un décret d’urgence autorisant les maires à réquisitionner les logements inhabités, pour les mettre à la disposition des nécessiteux. Il concerne tous les logements vacants et permettront de loger les habitant-es des quartiers bombardés. Ce sont les municipalités qui sont chargées de son application, car il faut connaître le quartier, pour éviter tant que possible la dissimulation de la vacance, notamment dans les beaux quartiers. Comment arriver à les faire occuper par les familles ouvrières qui croupissent dans des taudis ?

La Commune de Paris.

Considérant qu’il est de son devoir de fournir le logement aux victimes du second bombardement de Paris et considérant qu’il y a urgence,

DÉCRÈTE :

Art. 1er. Réquisition est faite de tous les appartements vacants.

Art. 2. Les logements seront mis à la disposition des habitants des quartiers bombardés, au fur et à mesure des demandes.

Art. 3. La prise en possession devra être précédée d’un état des lieux, dont copie sera délivrée aux représentants des possesseurs en fuite.

Il sera également apposé les scellés sur tous les meubles contenant des objets portatifs

Art. 4. Les municipalités sont chargées de l’exécution immédiate du présent décret. Elles devront, en outre, dans la mesure du possible, faciliter les moyens de déménagement aux citoyens qui en feront la demande.

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Du 12 au 23 avril : Exposition à la Médiathèque de Lannion

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La laïcité a été un long combat qui a abouti à la loi de séparation des Églises et de l’État de 1905.

 
Cette loi attaquée dès sa promulgation par l'Eglise catholique est depuis mise à mal par tous les gouvernements de droite qui se sont succédés. Les forces social-démocrates (SFIO-PS) ont parfois reculé devant les forces conservatrices.

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Discours de la Présidente :

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REPORTEE : Conférence "Histoire de la Commune de Paris" à Crozon

A l'invitation des Amis de Jean Jaurès, Denis Orjol, du Comité Trégor-Argoat, donnera cette conférence à la Presqu'ile de Crozon, salle Kador - Morgat - 18h30.

« Des idéaux chers à Jaurès »

Élisabeth Doutre (Présidente) rappelle que « l’association créée en 2016, a pour objet de promouvoir les idéaux démocratiques, humanistes et citoyens par le débat d’idées, de contribuer à la connaissance de l’homme et de son environnement, et de mener ces débats en dehors de toute inféodation politique ou religieuse. L’association se fonde sur trois des idéaux chers à Jaurès : l’humanisme, la laïcité et la citoyenneté ».

Amis de Jaures Crozon

Jaures-Vaillant

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1er et 2 avril 1871

À Versailles finit de se constituer « une des plus belles armées » que la France ait connues.

Décret de Séparation de l’Église et de l’État. La Commune décide que le traitement maximum est de 6 000 francs annuels. Attaque versaillaise à Courbevoie.

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En mars 1870, 1 5000 mineurs du Creusot se mettent en grève

Le 21 mars 1870, les mineurs partent en grève contre une baisse de leurs salaire.
Eugène Schneider reçoit aussitôt le renfort de trois régiments.
Le 23, les grévistes marchent vers la localité minière voisine de Montchanin, poursuivis par la troupe qui arrête quatorze mineurs.
Le 24, un comité de grève est élu mais il est aussitôt démantelé par des arrestations. C’est Benoît Malon, ouvrier teinturier membre de l’Internationale qui prend la direction du mouvement.

Un nouveau comité de grève est élu qui envoie à la presse une "Déclaration de la grève". Parmi ses 11 points de cette "déclaration", notons les revendications suivantes :

* la journée des mineurs de 8 heures : 5 francs
* la journée dans des travaux où il tombe de l’eau, au maximum 5 heures : 5 francs
* la journée de 8 heures des enfants commençant à travailler : 2 francs 25
* libération des ouvriers incarcérés
* gérance de la caisse de secours par les ouvriers eux-mêmes

La Justice apporte un soutien sans faille au grand patronat pour écraser la lutte. Le 7 avril, le procès de 25 grévistes commence. Elle prononce 298 mois de prison pour briser la grève. Celle-ci cessera le 15 avril.

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27 mars 2022 : Une lecture passion à Villabon (Cher)

Rossel-Cher

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26 mars 1952 : La France impérialiste déporte des ministres tunisiens

A 6 heures du matin, quatre ministres du gouvernement tunisien dirigé par M’hamed Chenik, Mohamed Ben Salem, Mahmoud Matéri, Mohamed-Salah Mzali et le chef du gouvernement lui-même, sont embarqués de force dans un petit avion militaire vers une région désertique en plein territoire militaire du Sud tunisien, où ils sont retenus dans le fortin délabré Borj Philbert.

Bafouant le droit international et ses propres déclarations le pouvoir colonial donne un coup d’arrêt au sort des « négociations » avec le mouvement national tunisien et aux espoirs soulevés par le discours du ministre français des Affaires étrangères, Robert Schuman. A Thionville, en juin 1950, celui-ci avait déclaré que « le nouveau résident, Louis Périllier, aura pour mission de conduire la Tunisie vers l'indépendance »..

Cet acte crapuleux, précédé et suivi d’une féroce répression des mouvements nationaliste et communiste, va unir le peuple dans la lutte vers l’émancipation.

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22 mars 2022 : Mort de Jacques Rougerie

Jacques Rougerie

Éminent historien, spécialiste de la Commune de Paris dont le 150è anniversaire a été célébré l’année dernière, Jacques Rougerie est mort mardi 22 mars 2022.
Il avait 90 ans.

La commune Rougerie

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20 mars 2022 : Les communistes Vénézuéliens se rappellent de la Commune

Voir le site "Tribuna Popular" du PCV

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17 mars 1871 : Arrestation d'Auguste Blanqui à Figeac

 
A lire sur le site de Michèle Audin

Blanqui

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8 mars 2022 : Conférence de G. Lecointre

Professeur au Muséum national d'histoire naturelle, où il dirige le département Systématique et Évolution, chercheur en systématique (science des classifications), Guillaume Lecointre participe depuis 1990 à l'amélioration de l'enseignement en sciences des classifications, à tous les niveaux scolaires, par des livres et des formations d'enseignants. 

Son ouvrage Classification phylogénétique du vivant, coécrit avec Hervé Le Guyader, a contribué à faire évoluer l'enseignement de la classification et a été traduit en trois langues.

Il était également entre 1995 et 2005 chroniqueur pour le journal Charlie Hebdo dans lequel il écrivait des articles de vulgarisation scientifique et, notamment, dénonçait les pseudo-sciences et le retour du spiritualisme en sciences.

Conf-ENSSAT

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Le mardi 8 mars 1822 à 14 h à IVRY-SUR-SEINE

Monsieur Philippe Bouyssou, maire d’Ivry-sur-Seine
Madame Nathalie Leruch, adjointe au Maire en charge du travail de mémoire
La municipalité
L’association des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871

Vous invitent à l’ Hommage à Nathalie Duval – Le Mel

14h – 14h15 Accueil du Public
14h – 14h35 Prises de Parole :

Monsieur le Maire Philippe Bouyssou
Madame Sylvie Pepino pour l’association des Amis de la Commune-1871

14h35 – 14h40 dévoilement de la plaque et dépôts de gerbe
14h45 – Fin de la cérémonie

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1848

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22 février 2022

Nous défendons la liberté d'expression à Lannion

Le Comité envoie une deuxième lettre au Maire de Lannion, la première lettre datée du 3 novembre 2021 étant restée sans réponse.

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17 février 2022

L'ami Michel Pinglaut du "Comité du Berry des Amies et amis de la Commune de Paris 1871" donnera une conférence sur le Briochin Louis Rossel.

Rossel-Bourges

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10 février 1930 : Répression en Indochine

Entre plusieurs centaines et milliers de victimes. 4 "rebelles" décapités le 17 juin.

10-02-1930-Indochine

Extrait de la revue "Gavroche" :

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"L’Électeur du Finistère" du 9 février 1870

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13 janvier 2022

L'Assemblée nationale vote le réhabilitation collective des 639 Fusillés pour l'exemple de la Première Guerre mondiale, contre l'avis du Gouvernement..

Il reste au Sénat de confirmer ce vote.

Vote-AN

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9 janvier 1942
Il y a 80 ans mourait un des derniers communards, Adrien Lejeune.

A-Lejeune

Tombe-ALejeune

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Jacqueline GARLAN (membre de notre comité), la femme du grand helléniste Yvon Garlan, nous a également quitté.

9 décembre 2021
Décès d'un ami, membre de notre Comité.

Deces-JPLC

JPLecoq

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8 décembre 1873

Après 120 jours de traversée, la Virginie entre en rade de Nouméa le 8 décembre 1873. 

A son bord parmi les déportés, Henri Rochefort, Louise Michel et Nathalie Le Mel.

la_virginie

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7 décembre : Conférence "Laïcité" à Trélévern

Du 6 au 20 décembre : 

Exposition "Des graines sous la neige"

AFFICHE2-7-decembre-20h30

Expo-N-Le-Mel

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Le-Lannionnais-09-12-1871

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3 décembre 1831 : la révolte des canuts est matée par l'armée

Basés dans le quartier de la Croix-Rousse à Lyon, les canuts étaient des artisans qui travaillaient la soie chez eux, à l'aide de leur métier à bras. Ils recevaient leurs commandes des soyeux, les marchands de soie qui leur fournissaient la matière première. En 1831, les canuts décident de se réunir en association, bien que la loi Le Chapelier de 1791 interdise de se regrouper pour défendre les intérêts d'une profession. Ils réclament la mise en œuvre d'un tarif minimum pour le travail réalisé. En octobre 1831, ils l'obtiennent, avec l'appui de la chambre de commerce et du préfet du Rhône Bouvier-Dumolard, Un tarif minimal est signé par les représentants des ouvriers et des maîtres fabricants le 25 octobre, sous le contrôle des prud'hommes.

Mais de nombreux soyeux refusent d'appliquer ce tarif minimal, provoquant la grève des canuts. Pour mater cette révolte, le 19 novembre 1831, la garde nationale prend position dans le quartier de la Croix-Rousse et ouvre le feu sur les grévistes. Le 21 novembre, les canuts quittent leur quartier pour le centre de Lyon au couleurs du drapeau noir, et affrontent la police. Le 22 novembre, l'insurrection s'étend à tous les quartiers de la ville, à la Croix-Rousse et à la Guillotière, faisant des morts et des blessés.

Le 24 novembre, un gouvernement provisoire est formé à l'hôtel de ville avec un conseil de 16 canuts, qui reste en fonctions jusqu'à l'arrivée du duc d'Orléans et du maréchal Soult, à la tête de 20 000 hommes, le 3 décembre. L'ordre est alors rétabli, le préfet remplacé, la garde nationale de Lyon licenciée, une garnison de 10 000 hommes installée et 90 ouvriers arrêtés ; 11 sont poursuivis et finalement acquittés (procès de Riom, 5-22 juin 1832), mais le tarif (salaire) minimal réclamé par les ouvriers n'est pas appliqué.

Les canuts se soulèveront à nouveau en 1834, pour protester contre la baisse des salaires. La grève sera réprimée dans le sang par le ministre de l'Intérieur Adolphe Thiers. On parlera de « Sanglante semaine ».

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Vivre

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28 novembre 1871 : Mort du Colonel Rossel

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Fin octobre - Novembre : Conférences à Guingamp, Lannion, Morlaix

Voir site "Archives" : année 2021

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L'Electeur du Finistère du Mardi 21 novembre 1871

donnant des nouvelles de Paris du 19 novembre

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Electeur-du-Finistere-2-21-11-1871

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11 novembre 1918 : Plus jamais ça !

Maudite

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Le coup d'État du 18 brumaire an VIII : 9 novembre 1799

Le complot organisé par Emmanuel-Joseph Sieyès aboutit au coup d'Etat de Napoléon Bonaparte. Ce coup d'Etat contre la Révolution Française marque la fin du Directoire et le début du Consulat. Si les événements déterminants se produisent le 19 brumaire au château de Saint-Cloud, où le Conseil des Cinq-Cents et le Conseil des Anciens sont réunis, c'est la veille que la conjuration triomphe.

Le financement du coup d'État avait été assuré par le concours de financiers inquiets de l'instabilité politique, de la faillite de l'État et de la crise économique que le Directoire ne parvennait pas à endiguer. Les banquiers Claude Périer et Jean-Frédéric Perrégaux, futurs fondateurs de la Banque de France, avancèrent les fonds nécessaires à la réussite du complot.

Emmanuel-joseph-sieyes

Claude..perier

Bonaparte

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7 novembre 1917 : Les salves du croiseur Aurore frappent les trois coups de la révolution


L’entrée des soldats et des ouvriers en armes dans le palais d’Hiver est la conclusion d’une année 1917 marquée par une extraordinaire accélération de l’histoire. Moins d’un an auparavant, les peuples de l’Empire russe étaient soumis à un régime autocratique, privés des libertés les plus élémentaires. La jeunesse était décimée sur le front de la Grande Guerre, traitée comme du bétail par des officiers sabreurs ; les paysans à peine sortis du servage étaient plongés dans une misère moyenâgeuse. En mars, la monarchie était abolie ; en novembre, la stratégie de Lénine l’emportait : la république des soviets ouvriers et paysans était proclamée.

Au soir du 7 novembre 1917, une agitation inhabituelle règne à l’Institut Smolny, où la révolution a établi ses quartiers. L’ancien établissement d’éducation pour jeunes filles nobles, situé sur une rive de la Neva, a changé de pensionnaires : il abrite le soviet des ouvriers et des soldats de Petrograd. C’est le cœur battant de l’insurrection.
« De toutes les rues plongées dans l’obscurité se déversaient des flots de formes vagues. Des automobiles et des motocyclettes passaient ; une énorme automobile blindée, couleur d’éléphant, avançait lourdement avec deux drapeaux rouges à sa tourelle en donnant des coups de sirène… »
Le journaliste américain et militant socialiste John Reed décrit, dans son livre reportage Dix jours qui ébranlèrent le monde, l’ambiance fébrile ; les ouvriers en blouses et bonnets de fourrure noire, le fusil à l’épaule ; des soldats en grossières capotes couleur de boue et avec la chapka grise, aplatie sur le haut.
Trotski, au nom du comité militaire révolutionnaire, vient d’annoncer la déchéance du gouvernement.

Aurore

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22 octobre 1921 : Naissance de l'ami Georges - 29 octobre 1981 : l'ami nous quitte

Georges Brassens chante la Commune

Texte d'Aristide Bruant

Refrain final

Debout, guerre sans trêve
Debout, pas de lutte brève
Debout, pour notre rêve,
Debout !

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16 et 17 octobre 2021 : Colloque de la CNT-RP au LAP

Colloque

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17 octobre 1961 : un crime d'Etat jamais reconnu

En plein Paris, eut lieu le plus grand massacre d'ouvriers en France depuis "la Semaine sanglante" et l'écrasement de la Commune en 1871.

Une manifestation pacifique organisée par le FLN contre le couvre-feu imposé aux Algériens de la région parisienne est sauvagement réprimée : plusieurs centaines de morts (100, 200 , 300 ... on ne le saura peut-être jamais), des Algériens jetés à la Seine, des milliers de blessés, plus de 11 000 arrestations, des centaines d'expulsions vers l'Algérie.

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Dans la presse de l'époque

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Le_Parisien_18_octobre_3

L_Humanite_18_octobre_2

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4 et 5 octobre 1789

Le peuple de Paris craint la famine. Ce dimanche 4 octobre, 8 à 10 000 miséreux se rassemblent autour de l'Hôtel de Ville. Leur patience est à bout.

Le 5 octobre, 5 à 6 000 femmes, venues des Halles et du Faubourg St Antoine, se rassemblent sur la place de Grève et se mettent en route pour Versailles. Ce cortège, armé de piques, arrive à destination à 4 heures. Parvenues dans la ville, elles envahissent l'Assemblée : elles réclament du pain et la présence de Mirabeau.

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4 octobre 1871

Un article de Glais-Bizoin dans le journal "Les Côtes du Nord"

Alexandre Olivier Glais de Bizoin, dit également « Glais-Bizoin », est né le 9 mars 1880 à Quintin. Il meurt à St Brieuc le 6 novembre 1877.
Il est élu député des Côtes-du-Nord sous la Monarchie de Juillet, siégeant à "l'extrême-gauche" (sic). En 1848, il se rallie la Deuxième République et est élu à l'Assemblée constituante par le département des Côtes-du-Nord le 23 avril, puis de 1863 à 1869 et député de la Seine en 1869.
En 1870-1871, il participa au Gouvernement de la Défense nationale, présidé par le général Trochu.

Ce 4 octobre 1871, il écrit notamment  (voir article ci-dessous) : "Défendons le gouvernement actuel et son illustre président, M. Thiers ... Un gouvernement républicain ... qui dompte la plus terrible des insurrections ... maintenir l'ordre social indispensable à la prospérité de la France ..."

Les-Cotes-du-Nord-4-oct-1871

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26 septembre 2021 : L'UPPI fête le 150ème anniversaire

Voir le site "Archives" : année 2021

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L'Electeur du Finistère du 14 septembre 1871

Nouvelles de Paris - 11 septembre.

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11 septembre 1973

Le gouvernement légitime de Salvador Allende est renversé par un coup d'état militaire préparé avec l'aide des USA.
La dictature militaire et néo-libérale de Pinochet allait durer jusqu'au 11 mars 1990.

Pendant cette période, 32 000 personnes ont été tuées et plus de 1 000 disparues, 35 000 ont été torturées (dont des enfants de moins de 12 ans), et des milliers de centaines ont dû fuir en exil. Les droits de l’homme et la liberté d’expression ont été annulés, au point que les grèves et les manifestations étaient des délits punis de la peine de mort. Les évènements et institutions liés à la culture ont été interdits et clôturés. Pendant ce temps, la politique économique du régime, que beaucoup appellent la première économie néo-libérale du monde, privatisait autant de richesses naturelles et d’institutions qu’elle pouvait, renforçant l’élite oligarchique chilienne et latino-américaine existante.

Allende

La junte 1973

Allende-911

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Bandeau

Le site ...    et ci-contre la contribution de Roger Martelli :

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4 septembre 2021

Forum des associations lannionnaises. Nous y étions (voir le site "Archives : année 2021)

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4 septembre 1870

Léon Gambetta, député de Paris, proclame la République au balcon de l’Hôtel de ville de Paris.

4-sept-1870

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2 septembre 1871

Le conseil de guerre condamne Théophile Ferré à mort (Blog de Michèle Audin).

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25 août 2021

Nous avons appris (parce que invités à l'inauguration) que le Conseil municipal de la ville de Malakoff (92) avait voté le 30 juin dernier la débaptisation du boulevard Henri Barbusse pour le renommer Louise Michel.

Cette proposition a été votée à la quasi-unanimité : 36 pour, 1 contre.

Ci-dessous extrait du CR du CM du 30 juin et la lettre de protestation de l'ARAC.

Si vous voulez protester auprès de la mairesse :

CR-Malakoff-30-06-2021

Ce n'est pas la première fois qu'une municipalité de gauche, au nom d'un soit-disant féminisme, remplace le nom d'un personnalité masculine ayant joué un rôle important dans le mouvement ouvrier et progressiste, par le nom d'une personnalité féminine.

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Dans "Le Lannionnais" du 19 aôut 1871

La-Lannionnais-19-08-1871-2

La-Lannionnais-19-08-1871

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17 août 1871

Le 3ème Conseil de guerre interroge Gustave Courbet (Blog de Michèle Audin)

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L’Électeur du Finistère du 12 août 1871

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11 août 2021

Paris : le portrait de Louise Michel défie la basilique du Sacré-Coeur

Un street artiste a rendu hommage ce mercredi à cette figure de la Commune de Paris en accrochant son portrait en haut de la Butte Montmartre, un des hauts lieux de cette période de l’histoire. 

L'article du Parisien :  ICI

Louise-Michel-Sacre-Coeur

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10 août 1792

La journée du 10 août 1792 est, après le 14 juillet 1789, l'une des journées les plus décisives de la Révolution française, au point que certains historiens la qualifient de « Seconde Révolution ».
La préparation de cette journée est organisée et menée par la Commune insurrectionnelle de Paris et par les Sections parisiennes.
Après plusieurs assauts, la foule d'insurgés prend le Palais des Tuileries, siège du pouvoir exécutif.
Cette journée révolutionnaire consomme la chute de la monarchie constitutionnelle.

Prise-Tuileries-10-08-1792

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4 août 1793

"La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793" est comme le reste de la "Constitution de l'an I" approuvée par un référendum à l’été 1793, le premier organisé en France, dont les résultats sont solennellement proclamés le 4 août 1793.

Cette date de promulgation est réputée être la date d’entrée en vigueur de l’ensemble du texte constitutionnel, pour l’appréciation de ses conséquences juridiques.

   

Déclaration de 1793

Declaration_de_1793

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4 août 1789

Débutée le mardi 4 août 1789 à sept heures du soir, la séance de l'Assemblée nationale constituante se prolonge après minuit, jusqu'à deux heures du matin.

Cet événement fondamental de la Révolution française met fin au système féodal. Sont abolis tous les droits et privilèges féodaux, tous les privilèges des classes, des provinces, des villes et des corporations, à l'initiative du "Club Breton" futur « Club des jacobins ».

Nuit_du_4_au_5_août_1789

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1 août 1871 : Dans "L'Electeur du Finistère"

Nous avons été les premiers à flétrir les actes de la Commune et à protester contre les fous furieux ... Nous n'en élèverons pas moins la voix en faveur des malheureux qui grouillent par milliers dans les prisons et sur les pontons ...

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31 juillet 1914 : « Ils ont tué Jaurès »

Le soir du vendredi 31 juillet 1914 Jean Jaurès dîne avec deux collaborateurs dans le café du Croissant, rue Montmartre, à Paris (2e arrondissement).

Le dîner s'achève. Sur le trottoir, un homme observe les convives et, par la fenêtre ouverte, tire trois coups de revolver. Deux balles touchent à bout portant le leader socialiste. Un cri fuse dans le restaurant :« Ils ont tué Jaurès ! »

Le drame survient alors que les Français, comme les autres Européens, commencent tout juste à prendre conscience de la gravité de la situation internationale. L'assassinat de celui qu'on surnommait « l'apôtre de la paix » ruine l'ultime espoir d'éviter la guerre générale.

Deux jours après c'est la guerre, le commencement de "La grande boucherie" et malheureusement nombre d'héritiers des Communards (socialistes, anarchistes, syndicalistes) vont sombrer dans « l'Union sacrée ».

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23 juillet 1888

Pour la première fois la chorale de la Lyre des Travailleurs, réunie dans l'estaminet A la Liberté, 21 rue de la Vignette, à Lille, interprète le chant de L'Internationale d'Eugène Pottier.

L'Internationale anti-communarde

23-07-1888

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Bas les pattes !

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8 juillet 1871 : L'Indépendance Bretonne

Ça bouge dans l'Ouest, le journal catholique s'en inquiète et réclame "une répression incessante, vigoureuse ... indispensable".

L-Independance-Bretonne-08-07-1871

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On peut lire dans Le Lannionnais du 1er juillet 1871

Le-Lannionnais-01-07-1871

Le-Lannionnais-01-07-1871-Petition

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Mai - Juin - Juillet en Berry

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30 juin 1881

La IIIème république bourgeoise instaure la liberté de réunion

Les réunions peuvent avoir lieu mais sous les conditions prescrites par la loi (articles 2 et suivants)

30-juin-1881

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Le Bilan comptable fait par les Versaillais : 867 500 Francs or au moins

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19 juin 1953

Les époux Rosenberg sont exécutés sur la chaise électrique.

Après une parodie de procès, les deux militants communistes furent condamnés, le 5 avril 1951, à périr sur la chaise électrique. Pacifiste et anti-impérialiste, le couple a défendu jusqu’au bout son innocence.

1938 : Un décret présidentiel sur le « loyalisme » des fonctionnaires aboutira à la mise en place, par le sénateur McCarthy, de la Commission des activités anti-américaines.
9 février 1950 : Le sénateur McCarthy présente une liste de communistes travaillant au Département d’État.
Juillet-août 1950 : Julius et Ethel Rosenberg sont arrêtés pour espionnage au profit de l’URSS.
19 juin 1953 : Les époux Rosenberg sont exécutés sur la chaise électrique.

Assassinés pour l'exemple

Le crime d’État visait rien de moins que d’installer la terreur contre toute critique intérieure. Washington avait misé sur une suprématie militaire totale grâce à la bombe atomique. Des travaux pratiques avaient permis d’en mesurer l’efficacité sur l’échelle de l’immonde à travers ces dizaines de milliers de civils massacrés à Hiroshima et à Nagasaki.

Ethel et Julius étaient de ceux qui se battaient depuis des années contre le fascisme, pour la paix et la justice sociale,

Rosenberg

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15 juin 1871

Lu dans L'Echo des Côtes du Nord, Arrondissement de Guingamp

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12 juin 2021 : Comme partout en France, marchons contre les idées de l'extrème-droite

Le Bureau de notre Comité avait appelé à y participer

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L'Electeur du Finistère du 10 juin

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Le Lannionnais du 10 juin 1871

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Bilan humain dressé par l’administration versaillaise le 8 juin 1871

C'est en partant de ce bilan (moins de 6 000 victimes) que certains historiens minimisent les massacres

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Juin 1871

A Paris la répression est atroce. On fusille tous ceux qui portent une vareuse, un pantalon ou même une paire de chaussures de la Garde Nationale. On fusille des femmes accusées d’être des pétroleuses parce qu’on trouve sur elles des allumettes ou un rat-de-cave (c’est-à-dire une mèche éclairante enroulée sur elle-même). On fusille tous ceux qui semblent Italiens, Polonais, Hollandais ou Allemands. On fusille des blessés dans les hôpitaux, on fusille des mères en train d’allaiter leur enfant, ou des femmes qui bavardent sur le pas de la porte, ou la porteuse de pain qui passe au même moment. On fusille pour fusiller. En une seule nuit, on réussit à tuer 1900 personnes dans la cour de la Roquette. Comment expliquer l’attitude du Général de Galliffet, regardant passer une colonne de prisonniers et faisant fusiller immédiatement tous ceux qui avaient les cheveux gris « parce qu’ils avaient vu juin 48 » ?

L’état de siège sera maintenu jusqu’en 1876 avec autorisation préalable pour les journaux, censure des théâtres, heure de fermeture pour les cafés et les restaurants. Conséquences tragiques pour le mouvement social : un coup d’arrêt d’une dizaine d’années. Les artisans subirent des pertes terribles, on disait que la moitié des peintres, des couvreurs, des plombiers et des cordonniers avait disparu.

Jusqu’en 1914 c’est la version officielle "versaillaise" des faits qui va dominer. A part Victor Hugo, Verlaine et Rimbaud, nombreux seront les écrivains qui seront hostiles à la Commune. Après 1917, on vit dans la Commune le prodrome de la révolution mondiale et depuis un siècle il n’y a guère de révolution dans le monde qui ne se réclame de l’exemple du Paris de 1871.

(source : histoire de la France et des Français par Alain Decaux et André Castelot)

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L'Electeur du Finistère du 6 juin 1871

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Le travail de nuit des boulangers est rétabli

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L'Electeur du Finistère du 3 juin 1871

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31 mai 1871

Le Petit journal annonce l'exécution de Varlin ...

  

   

et la "délivrance" de Paris ...

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Le triomphe de Thiers

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Samedi 29 mai 2021 : Grand défilé pour le 150ème anniversaire à Paris

A l’appel de plus de 100 organisations, 15 000 personnes manifestaient à Paris pour célébrer les 150 ans de la Commune de Paris.

À l’exception de L’Humanité et de Libération (voir ci-après), aucun media écrit ou audiovisuel n’a évoqué l’événement.

On a beaucoup parlé des malencontreux incidents autour d’une maigrelette manifestation d’opposants à la Commune. Mais sur l’affluence joyeuse à la place de la République ou dans la rue, pas un mot …

Sur le site national

Plusieurs milliers de personnes ont marché ce samedi vers le cimetière du Père-Lachaise afin de commémorer la mort des communards. L’occasion pour beaucoup de se retrouver après les restrictions dues au Covid.

C’est enfin le temps des cerises, ce samedi à Paris. Celui du printemps et de l’espoir que catalyse la Commune de 1871. A République, la foule attend sous le soleil le coup de canon de la traditionnelle «montée au mur» qui a vu des fédérés exécutés par les versaillais il y a cent cinquante ans au Père-Lachaise, un clou qui a refermé l’une des plus belles aventures politiques et sociales de France et au-delà.

De la musique, des chants, des drapeaux de toutes les organisations politiques, syndicales et associatives, communistes, anarchistes, pacifistes – une liste non exhaustive. Partout des sourires, des discussions, des couleurs et des bruits. Du beau. Comme si le temps s’était arrêté, ou plutôt qu’il avait repris sa marche. Après plus d’un an de confinements, de couvre-feux, de douleurs sociales, ces commémorations sont l’occasion pour des milliers de personnes de se retrouver et se mouvoir ensemble, sur plusieurs kilomètres, dans une ambiance festive et sans répression policière ...

Dans le cimetière du Père-Lachaise, des Italiens se pressent avec une banderole en défense des exilés politiques, d’autres entonnent une chanson contre Franco, puis Bella Ciao devant un monument à la mémoire des Espagnols morts pour la France entre 1939 et 1945. L’internationale de la gauche rayonne sous des arbres centenaires qui ont vu les Parisiens – nés ici, en province, à l’étranger, bref, des Parisiens – se faire abattre sans procès. La Commune est ce fanal politique auquel se réfèrent des sensibilités qui ne veulent plus discuter, ou sont trop éloignées pour le faire. La suspension du temps là encore.

Le cortège passe devant la tombe d’Eugène Pottier, communard et compositeur de l’Internationale. Des applaudissements, la célèbre chanson qui résonne. Au loin, d’autres claquements de mains, pour une autre tombe célèbre ou l’arrivée au Mur des fédérés, on ne sait pas encore. La plaque en hommage aux morts est le crépuscule de ce pèlerinage laïc parti de République. Le peuple s’amasse, veut déposer des fleurs, se dresser devant avec une banderole et déclamer un discours ou une chanson. Sur les hauteurs, une foule les regarde immortaliser ce moment d’une vie ....

Devant un cerisier, certains cueillent des fruits de circonstance. C’est le temps des cerises après tout. Le temps d’être ensemble et de sourire à la vie, à 1871, au progrès social. La Commune n’est pas morte. Paris non plus.

(Extraits) - Par Damien Dole - Publié le 29 mai 2021 à 18h38 sur site web du journal Libération

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A caen aussi

Ils étaient une centaine rue Saint-Pierre, ce samedi 29 mai. Poing levé, ils entonnent l’Internationale, refrain et couplets. Au fil de la manifestation en centre-ville de Caen, les manifestants donnent de la voix (Le temps des cerises, La danse des bombes) pour chanter les 150 ans de la Commune de Paris, une insurrection et expérience de démocratie directe née en mars 1871 et écrasée au cours de la « Semaine sanglante », entre le 21 et le 28 mai de la même année.

Comme dans d’autres villes de France, les manifestants veulent proclamer « que la Commune n’est pas morte, que les avancées en matière de conditions de travail, d’égalité femme-homme, de fin de la misère et de l’exploitation » ont « constitué des acquis et portent des espoirs qui nourrissent les luttes » actuelles pour plus de justice sociale.

La Commune de Paris a été à nouveau chantée le lendemain dimanche 30 mai, à 11 h, sur le marché du port de Caen.

Ouest-France

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Dimanche 28 MAI 1871

La Commune ne tient plus qu’un petit quartier,
Ce n’est plus qu’un combat désespéré.
Elle se meurt, titube, dans son berceau Belleville.
C’était au Peuple, la plus belle des filles.
Elle se relève, se prolonge, jusqu’à la dernière cartouche,
Tant que tient la hampe, du drapeau rouge.
A midi, le dernier canon communard se tait rue de Paris.
Quand rue Ramponneau, sur la dernière barricade, part le dernier coup de fusil,
Il est deux heures de l’après midi, l’ordre règne.
Mais le massacre redouble dans Paris gavé de haine.
La Semaine de Mai est terminée, achevée, parachevée,
Dans des cercueils de fortune, ouverts pour bien regarder,
Les cadavres des fédérés, comme des choses, sont exposés.
On lâche des chiens aux trousses des derniers communards.
Partout, en ruisseaux, le sang coule, par la ville abattoir.
Les squares deviennent des cimetières d’occasion,
On fait la queue devant les pelotons d’exécution.
Un délateur reconnaît Eugène Varlin, l’apôtre prolétaire,
Sous un torrent de haine, on le roue de coups toute une heure,
De la rue Lafayette à celle des rosiers, où il tombe à terre,
Il n’est plus qu’un corps en charpie que fusillent les vainqueurs.
Il meurt avec ses dernières paroles « Vive la République, Vive la Commune ».
On constata après coup que dans cette folie carnassière, orchestrée par l’infâme Thiers,
Nombreux sont les défenseurs de l’ordre qui périrent sous le feu de leurs propres militaires.
Pour vous dire au combien, ce fût une aveugle répression,
Tant les versaillais eurent peur de cette Révolution.

JLB 30/11/1982

Barricades

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26 mai 2021

Beatification

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Le 21 mai 1871 débutait la Semaine sanglante

Retour de l’ordre bourgeois dans le sang, la Semaine sanglante reste l’un des évènements les plus sombres du mouvement révolutionnaire français. Entre 15 000 et 30 000 communard.e.s seront tué.e.s dans les combats et plus de 46 000 seront fait prisonnier.e.s. En une semaine Adolphe Thiers et ces soudards décapitent Paris la Rouge. Mais si la Commune tombe, sa mémoire perdure.

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Au Journal Officiel du 20 mai 1871

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20 mai 1802

Napoléon Bonaparte rétablit l'esclavage dans les colonies françaises

Par le décret-loi du 30 Floréal An X (20 mai 1802), il rétablit l'esclavage qui avait été aboli en 1794. 

Par le décret de Pluviôse les députés de la Convention abolissaient l'esclavage en Guadeloupe et à Saint-Domingue. En Martinique, occupée par les Anglais, les planteurs ont pu conserver leurs esclaves. Dans l'océan Indien, les colons de l'île de la Réunion et de l'île de France (aujourd'hui l'île Maurice) se sont opposés avec succès à l'application du décret.

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18 mai 2021

Cela fait 75 jours que l'Odéon est occupé par les artistes en lutte contre la politique de leur ministre de tutelle. Plus d'une centaine d'autres lieux de culture sont également occupés, dont Le Carré Magique à Lannion.

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16 mai 1871

La colonne Vendôme est abattue devant une foule nombreuse.

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14 mai 1871

Un congrès "privé" d'élus de la Vallée du Rhône se tient à Lyon pour appeler l'Assemblée nationale et la Commune à arrêter " l'effusion du sang français ".

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Dans Le Lannionnais du 13 mai 1871

Ce journal est l'ancêtre du Trégor

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11 mai 1871

Parution au JO du décret sur la maison d’Adolphe Thiers


Le 10 mai 1871, un décret ordonnant la démolition de la maison parisienne de Thiers est
signé par le Comité de Salut Public. L’ hôtel particulier immense qu’il occupait avant de fuir
la ville, situé au numéro 27 de la place Saint Georges dans le IXème arrondissement doit
être détruit et les biens meubles saisis.

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Nuit du 2 au 3 mai 1808

Les soldats de Napoléon - en représailles à la révolte du 2 mai - exécutent les combattants espagnols faits prisonniers au cours de la bataille.
« Le peuple de Madrid abusé s'est laissé entraîner à la révolte et au meurtre » note le 2 mai 1808 Murat, chef des armées de Napoléon en Espagne. Il poursuit : « Du sang français a coulé. Il demande à être vengé ». Tous les Espagnols en armes faits prisonniers lors de la révolte sont fusillés.
Environ 400 personnes sont exécutées.

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1er mai 2021 : Manifestation à Lannion pour la "Fête des travailleuses et des travailleurs"

Entre 500 et 600 Trégorrois (selon la police et selon les organisateurs) ont manifesté ce samedi 1ermai 2021 à Lannion. Les syndicats CGT, FSU et Solidaires Trégor avaient appelé à la mobilisation pourdéfendre les salaires, les services publics, la protection sociale et la liberté. Une journée de convergence des luttes pour les manifestants à l’heure de la réforme de l'assurance chômage, de la réforme des retraites ou encore de la loi Sécurité globale, contre laquelle un recours a été déposé au Conseil constitutionnel.

En cette année du 150ème anniversaire de la Commune de Paris 1871, la parole a été donnée à l'Association des amies et amis de la Commune de Paris.

C'est Colette qui prononça le discours pour notre Comité.

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Tract distribué : 

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La Commune dans les médias étrangers 

- Au Royaume Uni : The Guardian
- En Belgique : Lavamedia (Parti du Travail de Belgique)
- En Allemagne : Die tage der kommune

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10 mai 1871

Les élus du XIVè arrondissement de Paris lancent une campagne de vaccinations contre la variole

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15 avril 1871 : Fakenews

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Décret du 10 avril 1871 (légitimant de fait l'Union libre)

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7 avril 1871 : Premiers prisonniers arrivés à Brest

("L’Électeur du Finistère" du 8 avril)

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6 avril 1871 : La guillotine brûlée Place Voltaire

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2 avril 1871
Versailles attaque Paris

3 avril 1871
Décret de séparation de l’Église et de l'État

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30 mars 1871

Tentative de réorganisation de la Poste par Albert Theisz

A lire "La Poste pendant le Commune"

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28 mars 1871
La Commune est proclamée à l'Hôtel de Ville de Paris après les élections du 26 mars

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21 mars 1871

Le rédacteur du journal catholique appelle à la résistance contre Paris : " Nous jurons que les Bretons ne lèveront pas la crosse en l'air. Nous sommes les défenseurs de l'ordre et de la liberté ... Chargeons nos fusils ! "

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18 mars 2021 - Lannion

Malgré la décision du Préfet des Côtes-du-Nord suivi par le Maire de Lannion, nous avons marqué le 150ème anniversaire de la Commune de Paris : nous partîmes DIX du Pont Saint Anne pour nous retrouver une QUARANTAINE au Carré Magique occupé par les artistes en lutte.

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Le compte-rendu à paraître dans le N° 87 de la Revue nationale :

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18 et 19 mars 1871

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15 mars 1871

Election du Comité central de la Garde nationale

Le 15 mars, au Vauxhall, une nouvelle assemblée des délégués de la Garde nationale se réunit. Il y a là 1 325 délégués représentant 215 bataillons.
C'est la 4ème assemblée générale de la fédération républicaine, tenue depuis le 24 février. Dans son rapport Arnold annonce « l'acte le plus Important de la période écoulée nous voulons parler de la fusion faite entre le Comité fédéral républicain et le Comité central pour ne former qu'une seule et même Fédération ». (Le Comité fédéral républicain est une « association qui affichait en quelque sorte le même programme que nous », dixit Arnold dans son rapport du 10 mars).

Il proclame ensuite les noms des nouveaux élus au Comité central. Ce sont les membres, proclamés ce jour-là, qui feront le 18 mars.
Est également élu comme général en chef Garibaldi - qui devrait ainsi prendre la place du général Aurelle de Paladines imposé par le Gouvernement, mais qui refusera.

Les ouvriers forment le groupe le plus important. L’AIT (qui ne disposait que de 3 observateurs dans le premier Comité central) s’engage résolument dans le mouvement. Ainsi, parmi les 34 élus on dénombre au moins 12 membres de l’Internationale avec ses diverses composantes, anarchiste, blanquiste, socialiste, Franc-maçon.

Désormais, les gardes nationaux sont des Fédérés ; ils ne reconnaissent d’autre autorité
que celle du Comité central qu’ils viennent d’élire et ils se fixent pour but l’instauration
d’une "République démocratique et sociale.

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11 mars 1871

Auguste Blanqui est condamné à mort par contumace (avec Flourens) par le 3ème conseil de guerre pour l’affaire du 31 octobre.
Adolphe Thiers, conscient de l'influence de Blanqui sur le mouvement social parisien, le fait arrêter le 17 mars 1871 alors que, malade, il se repose chez un ami médecin à Bretenoux, dans le Lot.
Après l'écrasement de la Commune, il est condamné à la déportation, mais reste incarcéré pour raison de santé. Il sera libéré en 1879.

Blanqui

11 mars 1871, le Génaral VINOY interdit six journaux

Le Vengeur
Le Cri du Peuple
Le Mot d’Ordre
Le Père Duchêne
La Caricature
La Bouche de Fer.

Vinoy

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10 mars 1871

L’Assemblée Nationale depuis Bordeaux annonce la suppression de la solde journalière attribuée aux gardes nationaux (les 30 sous).

Ce même jour, nouvelle assemblée générale de la Garde nationale au Vauxhall. Sont approuvés les statuts définitifs de la Fédération républicaine de la Garde Nationale, présentés le 3 mars devant plus de 1 000 délégués.

Nouvelle proclamation, dont les termes sont plus tranchants : "Plus d’armées permanentes, mais la nation tout entière armée ... Plus d’oppression, d’esclavage ou de dictature d’aucune sorte, mais la nation souveraine, mais les citoyens libres, se gouvernant à leur gré." En même temps, un appel est lancé à l’armée régulière pour l’inviter à fraterniser, cependant qu’au cours de la même réunion les délégués dénient toute autorité au général Aurelle de Paladines, tandis qu’ils pressent le Comité de "provoquer dans le plus bref délai la mise à exécution et le fonctionnement des statuts, de manière à ce que, sortant du provisoire, la Fédération soit enfin constituée d’après le principe tutélaire du suffrage universel."

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Lu dans "Le Publicateur des Côtes du Nord" du 8 mars 1871

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4 mars 1871

Face à la provocation que constitue la nomination par le gouvernement d'Adolphe Thiers, d'Aurelle de Paladines comme commandant en chef de la Garde nationale, le Comité exécutif provisoire publie une proclamation :

"Le Comité central de la Garde nationale, nommé dans une assemblée générale de délégués représentant plus de 200 bataillons, a pour mission de constituer la Fédération républicaine de la Garde nationale, afin qu’elle soit organisée de manière à protéger le pays mieux que n’ont pu le faire jusqu’alors les armées permanentes, et à défendre, par tous les moyens possibles, la République menacée.
Le Comité central n’est plus un comité anonyme, il est la réunion des mandataires d’hommes libres qui connaissent leurs devoirs, affirment leurs droits
... "

 

(Voir affiche ci-contre)

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1er mars 1871

Les Prussiens défilent sur les Champs-Élysées dans une ville silencieuse et en deuil. Depuis l’entrée des Prussiens, Paris affiche son deuil : aux fenêtres pendent des drapeaux noirs, les statues sont recouvertes d’un voile, les commerces sont fermés. Les Champs-Élysées sont encerclés de barricades tenues par la Garde Nationale, qui toise les soldats prussiens.

Paris n’oublie pas ses morts, qu’ils soient tombés pour la défense de la ville, ou qu’ils aient succombé aux rigueurs du siège.

Ce défilé devait être une parade des vainqueurs dans la ville conquise; la Garde Nationale en a fait la revanche de Paris. Son prestige en sort renforcé.

Coincée entre la Seine, les grilles des Tuilleries et les barricades, l’armée prussienne établit un campement pour la nuit place de la Concorde. L’éclairage public ne s’allume pas pour cette partie de la ville. Sans pour autant déclencher le conflit, Paris ne s’est pas plié aux exigences de l’Assemblée Nationale.

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Vote à l'Assemblée de Bordeaux des préliminaires de Paix avec la Prusse.

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28 février 1871

La commission provisoire fait regrouper les canons de la garde nationale à Montmartre et Belleville en raison de l'entrée des soldats allemands dans Paris. Elle recommande aux Parisiens de ne pas manifester contre les troupes allemandes qui occupent les XVIe et XVIIe arrondissements.

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25 et 26 février 1941

En février 1941, la population d'Amsterdam fait grève pendant deux jours les 25 et 26 pour protester contre les rafles de Juifs par l'occupant nazi.

La grève générale amène à la paralysie de la ville le second jour, avec des mouvements similaires dans les autres villes de la région, notamment Zaandam, Haarlem, Velsen, Hilversum, Bussum, Weesp, Muiden et Utrecht. 

Organisée par le Parti communiste des Pays-Bas, elle est soutenue par une grande majorité des habitants de la capitale néerlandaise. Trois organisateurs sont exécutés par les nazis au Waalsdorpervlakte, un lieu-dit près de La Haye, où plus de 250 résistants néerlandais trouveront la mort durant l'occupation.

   

Ci-contre : le tract appelant à la grève générale.

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24 février 1871

Création du Comité Central de la Garde nationale

Au Casino de Vauxhall rue de la Douane (Rue Léon Jouhaux, 10ème), près de 2 000 délégués de bataillons de la Garde Nationale se sont réunis en assemblée générale. Ils venaient représenter 200 bataillons républicains.

Une commission a présenté un projet de fédération des bataillons de la Garde Nationale, et demandé aux délégués de voter la création d’un Comité Central. Dans une ambiance houleuse, les intervenants rappellent les menaces répétées de l’Assemblée Nationale, la conduite désastreuse de la guerre, et discutent de l’arrivée des prussiens dans Paris, annoncée dans la presse.

Un délégué proteste contre toute tentative de désarmement de Paris et appelle à la résistance, « au besoin par les armes ». Les bataillons présents décident d’adopter cette motion. Une seconde motion précise que désormais la Garde Nationale fédérée ne reconnaît comme chefs que ses propres délégués. Elle appelle également les habitants de la province à imiter Paris.

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Histoire de la Garde Nationale :

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22 février 1848

Insurrection républicaine à Paris

Le 24 février 1848, au terme de trois jours d'émeutes, l'opposition libérale obtient le départ du roi Louis-Philippe 1er. C'est la naissance de la IIe République. Son existence sera autrement plus brève (3 ans) que celle du régime auquel elle avait succédé.

Conduite par des républicains modérés : Lamartine, Ledru-Rollin, Arago, Dupont de l'Eure, Marie,... la « Révolution de Février » met ainsi fin à la « Monarchie de Juillet ». Le poète Lamartine repousse le drapeau rouge des manifestants populaires et promeut le drapeau tricolore.

En juin le peuple se soulèvera contre le régime. (voir partie "vidéos" La Révolution de Juin 1848).

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Lu dans "Le Lannionnais" du 22 février 1871

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17 février 1871

Adolphe Thiers chef du gouvernement exécutif

Les premières élections générales depuis la chute de Napoléon III se sont soldées le 8 février 1871 par une écrasante majorité conservatrice et monarchiste. Le 17 février suivants, les députés, réunis à Bordeaux pour cause d'invasion prussienne, désignent Adolphe Thiers (73 ans) comme « chef du gouvernement exécutif » en attendant de statuer sur la nature du régime futur : monarchie ou république.
Trois mois après l'écrasement de la Commune, le 31 août 1871, à Versailles, l'assemblée se proclame Constituante et, dans le même temps, donne le titre de Président de la République à Thiers, le massacreur de la Commune de Paris.

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15 février 1871

La Garde nationale de Paris s'oppose à la paix avec l'envahisseur prussien alors que le gouvernement prépare l'armistice.

"La Garde nationale" vue par le journaliste Charles Yriarte, auteur de "Les Prussiens à Paris et le 18 mars" (sources BNF-Gallica)

La garde nationale était composée d'éléments extrêmement divers. Un grand nombre de citoyens, animés des plus nobles instincts, doués des plus mâles vertus, quoique inhabiles au métier des armes, suppléèrent à cette inhabileté par le sentiment élevé de l'honneur et de la dignité. Ceux-là se recrutaient dans tous les rangs de la société ; et beaucoup sont morts face à l'ennemi. S'ils sentaient que la cause était sérieusement compromise, ils n'en étaient pas moins décidés à faire virilement leur devoir. D'autre part, une masse recrutée aussi dans les rangs les plus divers, et parmi laquelle on comptait nombre d'hommes distingués et de personnalités intéressantes, faisait encore honorablement son devoir, mais elle se berçait d'illusions profondes, ignorait à un point incroyable l'état réel des choses, se gardait de la vérité comme on doit se garder du mensonge, et devait un jour, en face de la terrible réalité de l'occupation, éprouver une douleur d'autant plus profonde et une irritation d'autant plus dangereuse pour les hommes qui avaient pris en main la défense de la capitale. Enfin, on comptait un dernier élément, très-nombreux, très discipliné dans le mal, formant une multitude toujours prête à l'insubordination et à la révolte, qui cachait sous des apparences de sentiments patriotiques et de violentes idées d'indépendance les desseins les plus audacieux et les espérances les plus criminelles.
Les étrangers n'ont pas pu se faire une idée bien nette de la situation, nous venons de le constater nous-même et en Angleterre et en Italie, et nos provinces françaises ne sont pas mieux informées. On s'est demandé et on se demande encore avec étonnement comment un gouvernement reconnu avait pu laisser se constituer un parti insurrectionnel aussi résolu, lui permettre de s'armer, de s'organiser, de fonctionner sous ses yeux, d'établir un État dans l'État, pour aboutir, le 20 mars, à s'emparer du pouvoir dans toute sa plénitude et faire à son tour acte de gouvernement en s'imposant, lui minorité, à une majorité énorme.

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9 février 2021

Nos amis de Bretagne-sud ont dressé une carte des communards arrêtés à Paris originaires des Côtes du Nord.

Carte 22

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8 février 1871

Les élections législatives ont lieu le  8 février. Il s'agit d'élire l'Assemblée nationale, chambre unique du parlement français en application de la convention d'armistice signée entre la France et l'Empire germanique le 28 janvier.

Ces élections se sont déroulées au scrutin de liste majoritaire départemental à un tour, en reprenant l'essentiel des dispositions de la loi électorale du15 mars 1849 :  la liste arrivée en tête remporte l'intégralité des sièges à pourvoir dans le département. Les candidatures multiples sont autorisées : un même candidat peut se présenter dans plusieurs départements différents.

Ce scrutin donne une majorité monarchiste à l'assemblée avec les Orléanistes, qui détiennent 214 sièges, et les Légitimistes, qui détiennent 182 sièges. L'alliance entre ces deux partis donne une majorité royaliste de 396 députés sur 638.

AN-1871

Les Côtes-du-Nord élisent 13 députés. Les aristocrates, propriétaires fonciers de droite ou légitimistes (5), alliés au notables (2) et aux industriels (1 maître de forges) constituent ces 13 députés. Le seul député républicain siégeant à l'extrême-gauche Glais-Bizoin élu en 1863 est battu.

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3 février 2021

Au Conseil de Paris, la droite parisienne a lancé un tollé contre les commémorations prévues pour les 150 ans de la Commune de Paris. Engluée dans son passé, elle persiste à dire que célébrer cet anniversaire revient à glorifier « les événements les plus violents de la Commune ».

L'intervention du conseiller Rudolphe Granier (LR) à voir sur notre chaîne Youtube.

Roger Martelli répond (tribune du 28 février dans Le Monde)

Article de presse : 150 ans de la Commune de Paris : Qui en sont aujourd’hui les héritiers au sein du conseil municipal ?

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22 janvier 1871

Ce 22 janvier des gardes nationaux venus des Batignolles et du 13ème arrondissement se rassemblent devant l'Hôtel de Ville. Brusquement des fusillades éclatent, déclenchées des fenêtres de l'Hôtel de Ville occupé par des gardes mobiles bretons. A l'issue de l'affrontement, on dénombre plusieurs dizaine de morts et de blessés, la plupart du côté des manifestants.
Dans le foulée le gouvernement des Jules décide de fermer les clubs, d'interdire des journaux et d'opérer des arrestations, dont celle de Charles Delescluze, vétéran de la révolution de 1848.

22-01-1871-hdv

Petit-Journal-27-janv-1871

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14 janvier 2021 : Au sujet de la plaque "Place Le Mel" à Paris 3è

La mairie de Paris nous répond.

28 décembre 2020 : Lettre à Madame la Maire

Place-Nathalie-Le-Mel-Paris-III

Acte-naissance-NLM

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Politis

Mise au point

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Le 9 décembre 1905 est promulguée la loi de séparation des Eglises et de l'Etat

Pour le journal catholique La Croix, c'est un JOUR DE DEUIL

Pour le journal du "catholicisme social" L'OUEST-ECLAIR,
"il faut défendre la liberté religieuse et les droits de la conscience humaine contre les entreprises de l'esprit sectaire"

Votée le 3 juillet à la Chambre par 341 voix contre 233 et le 6 décembre par 181 voix pour contre 102 au Sénat, la loi est promulguée le 9 décembre 1905. Elle est publiée au Journal Officiel le 11 décembre et rentre en vigueur le 1er janvier 1906.

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2 Octobre 2020 : L'UL CGT de Guingamp et notre Comité écrivent au Maire de Guingamp.

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Octobre 2020 : Le Sacré-Coeur classé monument historique, c'est une provocation ! SIGNEZ LA PETITION

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Referendum

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Reportée à une date ultérieure

Exposition
"Gracchus Babeuf et le Babouvisme"

A l’occasion du 225ème anniversaire de la mort de François Babeuf dit Gracchus Babeuf (1760-1797), l’exposition présentée par le « Comité Trégor-Argoat des Amis de la Commune de Paris 1871» a pour objectif de faire connaître l'action et la pensée de Babeuf et son influence sur le mouvement révolutionnaire (dont la Commune).

Expo-Babeuf

Citation de Gracchus Babeuf sur la concurrence

« La concurrence qui, loin de viser à la perfection, submerge les produits consciencieux sous des amas de produits décevants, imaginés pour éblouir le public qui n’obtient le vil prix qu’en obligeant l’ouvrier à se perdre la main dans les ouvrages bâclés, en l’épuisant, en l’affamant, en tuant sa moralité par l’exemple du peu de scrupule ; la concurrence qui ne donne la victoire qu’à celui qui a le plus d’argent ; qui, après la lutte, n’aboutit qu’au monopole dans les mains du vainqueur et au retrait du bon marché. la concurrence qui fabrique n’importe comment , à tort et à travers, au risque de ne pas trouver d’acheteurs et d’anéantir une grande quantité de matière première qui aurait pu être employée utilement mais qui ne servira plus à rien. »

Un site sur Babeuf

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